Italie 3-1 Portugal
Les Azzurri se sont offert une victoire facile contre le Portugal ce soir à Zurich, grâce aux réalisations de Luca Toni, Fabio Cannavaro et Fabio Quagliarella.
Une bonne dynamique
Vainqueurs de neuf de leurs dix matches dans les éliminatoires de l'UEFA EURO 2008™, les champions du monde voulaient poursuivre sur leur lancée au stade Letzigrund. Si Andrea Pirlo voyait un premier but refusé pour une main, Luca Toni permettait aux Italiens de regagner les vestiaires à la pause avec un but d'avance, en profitant d'une erreur de jugement de Ricardo. Le gardien ne pouvait cependant rien faire sur le deuxième but italien après la pause, une déviation de Cannavaro sur un tir de Pirlo. Et si Ricardo Quaresma ravivait les espoirs portugais en réduisant le score à 13 minutes de la fin, Quagliarella clôturait ensuite le score pour les Azzurri.
L'Italie, dès le départ
Les Italiens semblaient tenir cette rencontre dès le coup d'envoi, à l'image de la frappe lointaine de Pirlo repoussée, même si Bruno Alves aurait pu ouvrir la marque pour le Portugal en milieu de seconde période, sur une tête à bout portant qui manquait le cadre. Les hommes de Roberto Donadoni sentaient la menace et haussaient le rythme : Antonio Di Natale forçait Ricardo à la parade après un bon travail de Raffaele Palladino, mais le portier ne parvenait pas à se saisir d'un centre de Fabio Grosso juste avant la pause, et Toni en profitait pour glisser le ballon au fond des filets.
La pression italienne
Le gardien portugais se faisait pardonner cinq minutes après la reprise en gagnant son duel face à Toni, mais le soulagement était de courte durée : la minute suivante, un tir de Pirlo était dévié par Cannavaro pour porter le score à 2-0. L'Italie possédait alors une domination outrageuse, et Ricardo devait s'employer pour repousser une reprise somptueuse de Palladino sur la barre. Pourtant, le Portugal parvenait à revenir dans le match grâce à la réduction du score signée Quaresma. Mais une minute plus tard, Quagliarella, qui venait juste de remplacer Palladino, scellait la marque d'une reprise de volée à bout portant.